

Maintien de l'ordre : face aux émeutiers, la République doit tenir
Ce samedi 31 octobre, 70.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour un dispositif jugé exceptionnel. À Paris, des groupes de 200 à 300 émeutiers ont ciblé les forces de l'ordre avec des projectiles et des engins incendiaires.
il y a 25 minutes


Des forces de l’ordre épuisées, c’est une République désarmée
Demain, samedi 31 octobre, 70 000 policiers et gendarmes seront de nouveau déployés dans notre pays. Pour tenir ce dispositif, la hiérarchie impose un taux de présence de 75 % dans les commissariats et les unités. Ce chiffre dit tout : l’État ne maîtrise plus la rue, il la contient, semaine après semaine, en jetant dans la balance la quasi-totalité de ses forces. Mais pour combien de temps encore ? Le constat, d’abord. Ce qu’on appelait naguère une manifestation n’est plus, t
il y a 2 jours


Sécurité : l'État passe la main, les commerçants passent à la caisse
Par Olivier Damien, commissaire divisionnaire honoraire, président d’Ordre et Justice Certaines phrases en disent plus long qu'un rapport parlementaire. À la veille de la mobilisation du 24 octobre, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a conseillé aux commerçants de renforcer leur sécurité, d'adapter leurs horaires et de recourir à des agents de sécurité privée, maîtres-chiens compris. Jamais un préfet de police ne l'avait dit en ces termes, ni aussi publiquement. Dev
23 oct.


17 octobre : L’État a perdu le contrôle, mais refuse toujours d’apprendre
Samedi, la France a vu brûler l'hôtel de ville de Limoges, saccager la résidence de la préfète de la Gironde, piller des centaines de commerces à Paris, Marseille, Lyon ou Bordeaux. Plus de deux mille trois cents interpellations, des centaines de policiers et de gendarmes blessés. Ce n'est pas une manifestation qui a dérapé. C'est l'autorité de l'État qui a cédé. Mais le plus grave, pourtant, n'est peut-être pas ce qui s'est passé samedi. C'est ce qui a été dit depuis. Le pré
21 oct.


Dix ans de faiblesse, une nuit d’émeutes
par Olivier Damien, président de l’association Ordre et Justice, commissaire divisionnaire honoraire Plus de six cents policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers blessés en une seule journée. Plus de deux mille interpellations. Des commissariats attaqués, des bâtiments publics incendiés. Voilà ce que laisse le 17 octobre. Et voilà, surtout, ce que laisse un pouvoir qui finit comme il a gouverné : en commentant le désordre qu’il n’a jamais su ni voulu affronter. Ce soir, le prés
18 oct.


Vont-ils « Lâcher les boucliers ? »
Mardi 6 octobre, sur Europe 1, un policier a prononcé une phrase qu'aucun représentant des forces de l'ordre n'avait osé dire jusque-là : « Si l'un des nôtres tombe, on lâchera, on laissera tout brûler. » Reda Belhaj, porte-parole d'Unité Île-de-France, ne menaçait pas la République. Il constatait simplement à voix haute qu'elle ne le protégeait plus. Ceux qui feignent aujourd'hui de s'en indigner devraient d'abord se demander comment on en est arrivé là. Rappelons les faits,
9 oct.
