par Olivier DAMIEN La question n’est pas de savoir pourquoi des casseurs cassent, mais pourquoi l’État, qui avait vu venir la soirée, n’a pu en garantir le bon déroulement ? Dans la nuit du 30 au 31 mai, la France a célébré un titre européen de football comme elle célèbre désormais trop d’événements : par le feu et la violence. Pour la deuxième année consécutive, la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions a donné lieu à des émeutes. Une soirée pourtant attendue