

17 octobre : L’État a perdu le contrôle, mais refuse toujours d’apprendre
Samedi, la France a vu brûler l'hôtel de ville de Limoges, saccager la résidence de la préfète de la Gironde, piller des centaines de commerces à Paris, Marseille, Lyon ou Bordeaux. Plus de deux mille trois cents interpellations, des centaines de policiers et de gendarmes blessés. Ce n'est pas une manifestation qui a dérapé. C'est l'autorité de l'État qui a cédé. Mais le plus grave, pourtant, n'est peut-être pas ce qui s'est passé samedi. C'est ce qui a été dit depuis. Le pré
il y a 14 heures


Dix ans de faiblesse, une nuit d’émeutes
par Olivier Damien, président de l’association Ordre et Justice, commissaire divisionnaire honoraire Plus de six cents policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers blessés en une seule journée. Plus de deux mille interpellations. Des commissariats attaqués, des bâtiments publics incendiés. Voilà ce que laisse le 17 octobre. Et voilà, surtout, ce que laisse un pouvoir qui finit comme il a gouverné : en commentant le désordre qu’il n’a jamais su ni voulu affronter. Ce soir, le prés
il y a 3 jours


Vont-ils « Lâcher les boucliers ? »
Mardi 6 octobre, sur Europe 1, un policier a prononcé une phrase qu'aucun représentant des forces de l'ordre n'avait osé dire jusque-là : « Si l'un des nôtres tombe, on lâchera, on laissera tout brûler. » Reda Belhaj, porte-parole d'Unité Île-de-France, ne menaçait pas la République. Il constatait simplement à voix haute qu'elle ne le protégeait plus. Ceux qui feignent aujourd'hui de s'en indigner devraient d'abord se demander comment on en est arrivé là. Rappelons les faits,
9 oct.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - ORDRE ET JUSTICE Le, 5 octobre 2026 Lycées incendiés, policiers et pompiers pris pour cibles : le gouvernement a laissé faire. Il est temps que l’État gouverne. En une semaine, le gouvernement a laissé un mouvement lycéen dégénérer en émeute. Le seul jeudi 1er octobre, plus de trois cents policiers, gendarmes et pompiers ont été blessés, selon le ministère de l’Intérieur lui-même. Près de deux mille personnes ont été interpellées en une journée. À Belfo
5 oct.


Saint-Pierre-des-Corps : combien de nuits d’émeutes avant que l’État se réveille ?
Barricades, tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, véhicules incendiés, policiers et gendarmes blessés : la nuit du 19 au 20 septembre à Saint-Pierre-des-Corps n’a rien d’un accident. Elle est la énième réplique d’un scénario que la France connaît par cœur. Un incident impliquant la police, une rumeur, puis l’embrasement. Clichy-sous-Bois en 2005, Villiers-le-Bel en 2007, Saint-Aignan en 2010, Nanterre et la France entière en 2023. Et aujourd’hui la Rabaterie. À chaqu
20 sept.


Carcassonne : neuf mois dans un tiroir
Par Olivier DAMIEN, docteur en droit, commissaire divisionnaire honoraire de la Police nationale, président d’Ordre et Justice « Une affaire de police municipale n’a pas besoin d’être expliquée par la politique. Celle-ci se lit entièrement dans une chaîne de contrôle qui n’existe pas. À chaque échelon, un dispositif manquait. Ce sont ces échelons qu’il faut reconstruire ». La chronologie Le 6 novembre 2025, au cours d’une patrouille de la police municipale de Carcassonne, l
16 sept.
