

Antonio Ferrara condamné à Bruxelles : treize ans de prison pour un projet de braquage
Le tribunal de Bruxelles a condamné jeudi le Français Antonio Ferrara, figure du grand banditisme, à treize ans de prison pour un projet d'attaque à main armée déjoué par la coopération policière franco-belge. Pour l'association Ordre et Justice, ce verdict récompense le travail des enquêteurs et rappelle que le crime organisé ne reste pas impuni.
il y a 40 minutes


Strasbourg : un mannequin de CRS brûlé en pleine rue, le préfet saisit la justice
Lors de la manifestation du 5 novembre à Strasbourg, un mannequin géant à l'effigie d'un CRS a été brûlé sous les acclamations d'une partie de la foule. Le préfet du Bas-Rhin condamne et saisit la justice. Pour l'association Ordre et Justice, cette mise en scène de la haine appelle une réponse pénale ferme.
il y a 50 minutes


Des forces de l’ordre épuisées, c’est une République désarmée
Demain, samedi 31 octobre, 70 000 policiers et gendarmes seront de nouveau déployés dans notre pays. Pour tenir ce dispositif, la hiérarchie impose un taux de présence de 75 % dans les commissariats et les unités. Ce chiffre dit tout : l’État ne maîtrise plus la rue, il la contient, semaine après semaine, en jetant dans la balance la quasi-totalité de ses forces. Mais pour combien de temps encore ? Le constat, d’abord. Ce qu’on appelait naguère une manifestation n’est plus, t
il y a 7 jours


Sécurité : l'État passe la main, les commerçants passent à la caisse
Par Olivier Damien, commissaire divisionnaire honoraire, président d’Ordre et Justice Certaines phrases en disent plus long qu'un rapport parlementaire. À la veille de la mobilisation du 24 octobre, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a conseillé aux commerçants de renforcer leur sécurité, d'adapter leurs horaires et de recourir à des agents de sécurité privée, maîtres-chiens compris. Jamais un préfet de police ne l'avait dit en ces termes, ni aussi publiquement. Dev
23 oct.


17 octobre : L’État a perdu le contrôle, mais refuse toujours d’apprendre
Samedi, la France a vu brûler l'hôtel de ville de Limoges, saccager la résidence de la préfète de la Gironde, piller des centaines de commerces à Paris, Marseille, Lyon ou Bordeaux. Plus de deux mille trois cents interpellations, des centaines de policiers et de gendarmes blessés. Ce n'est pas une manifestation qui a dérapé. C'est l'autorité de l'État qui a cédé. Mais le plus grave, pourtant, n'est peut-être pas ce qui s'est passé samedi. C'est ce qui a été dit depuis. Le pré
21 oct.


Dix ans de faiblesse, une nuit d’émeutes
par Olivier Damien, président de l’association Ordre et Justice, commissaire divisionnaire honoraire Plus de six cents policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers blessés en une seule journée. Plus de deux mille interpellations. Des commissariats attaqués, des bâtiments publics incendiés. Voilà ce que laisse le 17 octobre. Et voilà, surtout, ce que laisse un pouvoir qui finit comme il a gouverné : en commentant le désordre qu’il n’a jamais su ni voulu affronter. Ce soir, le prés
18 oct.
